Tiaré Olivia Ferrari
Born beneath the tropical sun and turquoise tides of Hawaii, Tiaré Olivia Ferrari discovered early that light itself could be a medium. While still a child she was already chasing colour across paper and sand, a passion that deepened at the prestigious Hawaii School for Girls. Before college she lived in Japan and Brazil, then wandered deeper into South America, drinking in textures, rhythms, and palettes that would quietly season everything to come.
At the renowned San Francisco Art Institute she earned her degree in photography and formed a lifelong friendship with the legendary Henry (Hank) Wessel. After graduation she spent four electric years in England, photographing, designing, and moving among celebrated musicians while roaming the moors, highlands, and emerald coasts of England, Scotland, and Ireland.
Back in the United States she drifted through San Francisco, New York, and Los Angeles before dropping anchor in the wild, bohemian embrace of Topanga Canyon. The travelling never stopped: long immersions in Mexico, a gloriously untamed adventure in Zimbabwe, and repeated, soul-stirring returns to France—the country that whispered her name across decades.
In the 1990s she returned to professional photography, shooting senators, dignitaries, and sweeping architectural studies for national magazines. During those years she invented a haunting hand-colouring process, delicately lifting the emulsion from large black-and-white prints and breathing translucent veils of tint into them. The luminous results were shown in exhibitions in Sacramento and Los Angeles.
She later returned to art with pencil, India ink, and watercolour, studying intently with Catherine Tirr and others. Her intimate, luminous works from this period were exhibited in Santa Monica and Malibu and now grace some of the most imaginative homes on both coasts.
In early 2021 Tiaré sold her Topanga canyon house and, with her husband, acquired a nearly 300-year-old estate in the Gers countryside of Occitanie, southern France. At last surrounded by the light she had chased all her life, she fulfilled a decades-old dream: to paint in oils, en plein air, in the great Impressionist tradition.
She first trained with colourist Camille Przewodek. She then had the rare privilege of intensive, extended mentorship under Master Impressionist Lois Griffel AISM—former Director of the Cape Cod School of Art and one of the foremost living authorities on colour and light—one of the final artists to receive Griffel’s personal guidance before the master stepped away from teaching.
Today, from a sun-drenched studio overlooking rolling green pastures and ancient forests in the heart of Gascony, Tiaré Olivia Ferrari paints the fleeting magic of the Gers—lavender dissolving into violet haze, stone farmhouses catching rose-gold sun, gardens ablaze with hollyhocks and roses. Her canvases shimmer with broken colour and quiet revelation, carrying the warmth of Hawaiian trade winds and the golden hush of a French afternoon, proof that a life spent chasing light can, in the end, catch it.
Née sous le soleil tropical et les lagons turquoise d’Hawaii, Tiaré Olivia Ferrari a très tôt compris que la lumière elle-même pouvait être une matière. Enfant déjà, elle traquait la couleur sur le papier et le sable, une passion qui s’est affinée à la prestigieuse Hawaii School for Girls. Avant l’université, elle a vécu au Japon et au Brésil, puis s’est enfoncée plus loin en Amérique du Sud, s’imprégnant de textures, de rythmes et de palettes qui allaient discrètement parfumer toute son œuvre.
Diplômée en photographie du célèbre San Francisco Art Institute, elle y noue une amitié durable avec le légendaire Henry (Hank) Wessel. Après ses études, elle passe quatre années électrisantes en Angleterre : photographe, designer, fréquentant des musiciens célèbres tout en sillonnant les landes, les hautes terres d’Écosse et les côtes émeraude d’Irlande.
De retour aux États-Unis, elle pose ses valises successivement à San Francisco, New York et Los Angeles avant de jeter l’ancre dans l’étreinte sauvage et bohème de Topanga Canyon. Les voyages ne s’arrêtent jamais : longues immersions au Mexique, une aventure inoubliable et indomptée au Zimbabwe, et des retours répétés, vibrants d’émotion, en France – ce pays qui lui murmurait son nom depuis toujours.
Dans les années 1990, elle reprend la photographie professionnelle : portraits de sénateurs, de personnalités et grandes études architecturales pour la presse nationale. C’est à cette époque qu’elle invente une technique de coloration à la main envoûtante : elle soulève délicatement l’émulsion de grands tirages noir et blanc pour y insuffler des voiles translucides de teintes. Les œuvres lumineuses qui en résultent font l’objet d’expositions à Sacramento et Los Angeles.
Plus tard, elle revient à l’art avec le crayon, l’encre de Chine et l’aquarelle, étudiant notamment auprès de Catherine Tirr. Ses œuvres intimes et rayonnantes de cette période sont présentées à Santa Monica et Malibu et ornent aujourd’hui certaines des maisons les plus inspirantes des deux côtes américaines.
Début 2021, Tiaré vend sa maison de Topanga Canyon et, avec son mari, acquiert un domaine de presque trois siècles au cœur du Gers, en Occitanie. Enfin enveloppée par la lumière qu’elle avait poursuivie toute sa vie, elle réalise un rêve ancien : peindre à l’huile, en plein air, dans la grande tradition impressionniste.
Elle se forme d’abord auprès de la coloriste Camille Przewodek, puis bénéficie d’un mentorat rare et approfondi auprès de Maître Lois Griffel AISM – ancienne directrice de la Cape Cod School of Art et l’une des plus grandes autorités vivantes en matière de couleur et de lumière – l’une des dernières artistes à avoir reçu l’enseignement personnel de cette légende avant qu’elle ne cesse d’enseigner.
Aujourd’hui, depuis son atelier baigné de soleil qui domine des pâturages ondulants et des forêts anciennes au cœur de la Gascogne, Tiaré Olivia Ferrari peint la magie éphémère du Gers : lavandes qui se dissolvent en brume violette, fermes en pierre nimbées d’or rose, jardins en feu d’ancolies et de roses. Ses toiles scintillent de couleur brisée et de révélation douce, portant la chaleur des alizés hawaïens et le silence doré d’un après-midi français – la preuve qu’une vie passée à courir après la lumière finit toujours par la saisir.